A son de Guerra

Dans la dernière production du Dominicain Juan Luis Guerra, ‘A son de Guerra’, s’entrecroisent des sonorités caribéennes, une touche jazzy et quelques vibrations rock
La dernière production de Juan Luis Guerra, ‘A son de Guerra’ (11 titres), est déjà sur le marché et sur les ondes. La critique a très bien accueilli le dernier travail du chanteur dominicain, le qualifiant de très créatif.
Cette fois-ci, Guerra fait du reggae et du rock ; en plus de ses traditionnels merengues, bachatas et salsas, il ajoute à son album quelques sonorités cubaines; de surcroît, il chante en anglais, accompagné du célèbre trompettiste Chris Botti.
Le public connait son ‘Bachata en Fukuoka’, single de ‘A son de Guerra’, qui a très vite grimpé aux premières places des listes latino Billboard. Par la suite, la maison de disque Emi a diffusé La guagua, deuxième single de la production.
Dans ce disque il y a un duo avec Juanes, le rock ‘La calle’. Récemment, Guerra et le chanteur colombien l’ont chanté ensemble dans le Festival Presidente de musique latine à Saint Domingue, devant plus de 30.000 spectateurs. C’est une fusion de rythmes caribéens (merengue, bachata, guaracha, son) et du rock.
Par ailleurs, l’album comprend aussi la bachata ‘ Mi bendición', teintée de boléro, ainsi que le morceau jazzy ‘Caribbean blues', où Juan Luis Guerra chante en anglais avec un big band. Dans ‘Lola’s Mambo’, Guerra, accompagné par Chris Botti, tire son inspiration des mambos de Pérez Prado, dans la plus pure tradition des années 50.
Le thème chrétien est aussi présent dans cette production, un message que l’artiste n’oublie pas dans ses albums : il s’agit de ‘Son al rey’, inspiré du saume 103, avec des accents cubains.



